11 novembre 2009

LES ELUS UMP CONTRE L'HYPER PRESIDENT-CHEF DE PARTI SARKOZY : LE RETOUR DU PARLEMENT ET DE LA DEMOCRATIE ?

Nicolas Sarkozy, élu président de la République "de tous les Français", avait décidé de supprimer la présidence de l'UMP, son parti d'origine, pour mieux le diriger, remettant ainsi en cause l'impartialité de l'Etat. Aujourd'hui, ces mêmes élus ou membres de l'UMP se rebellent contre "leur" président... La démocratie serait-elle de retour? HANNAH ARENDT "On a souvent noté aussi que les rapports entre les deux sources d'autorités, Etat et parti, sont ceux d'une autorité apparente et d'une autorité réelle, de sorte que l'appareil... [Lire la suite]
12 juin 2009

NICOLAS SARKOZY PEAUFINE SON DISCOURS DE CHEF DE PARTI AU CONGRES, AVEC LES AIMABLES CONSEILS DE M. JACK LANG...

Nicolas Sarkozy et Louis XVI, une longue histoire!envoyé par LePostfr. - L'info internationale vidéo. Et n'oublions de remercier le socialiste Jack Lang ayant voté la confusion des pouvoirs, exécutif et législatif, qui permettra à l'hyper-"président" de la République, Premier ministre et chef de l'UMP d'opérer des coups médiatiques devant la représentation élue du peuple, sans débat ni vote... Ou comment un socialiste de carte, de renom et de profession, devant tout à François Mitterrand, se transforme en allié du pouvoir sarkozyste... [Lire la suite]
26 août 2008

NICOLAS SARKOZY FUSILLE LE PREMIER MINISTRE ET ABOLIT L'ETAT IMPARTIAL

La réforme institutionnelle voulue et promue par l'ancien maire de Neuilly-sur-Seine, votée au Congrès grâce à la voix de trop du socialiste Jack Lang, abolit donc de fait la fonction de Premier ministre et, avec elle, celle de président de la République. Au-delà des marchandages avec les partis politiques et de la pseudo-revalorisation du Parlement, c'est surtout à une grave confusion entre les missions de chef du gouvernement et de Président que nous assistons. La magistrature suprême est une nouvelle fois abaissée au rang de... [Lire la suite]
20 mai 2008

REFORME DES INSTITUTIONS, LA DERIVE DU POUVOIR PRESIDENTIEL ACTEE PAR LA CONSTITUTION... POUR SARKOZY

Sous couvert de redonner du pouvoir au Parlement, la réforme des institutions telle que l'a voulu le comité Balladur, en permettant au président de la République de se rendre au sein du Parlement, n'a qu'un seul but: instaurer un faux présidentialisme sans contre-pouvoir. Dans un régime présidentiel, le président de la République peut être désavoué par les représentants du peuple. Or, dans la réforme voulue par Nicolas Sarkozy, aucun débat ne sera autorité, aucun vote ne sera possible après un discours du détenteur de la magistrature... [Lire la suite]
18 janvier 2008

"PETITION POPULAIRE POUR L'EGALITE AUDIOVISUELLE" ET LE DECOMPTE DES PRISES DE PAROLE DE L'ELYSEE

A l'initiative de l'ancien Premier ministre socialiste, Laurent Fabius, une pétition circule pour réclamer "l'égalité audiovisuelle", actuellement bafouée par un Président en perpétuelle campagne politique et politicienne, relayé, fait inouï dans les annales de la République, par l'omniprésence de ses conseillers spéciaux, personnalités dépourvues de la moindre légitimité démocratique. .     A gauche, le président de la République Nicolas Sarkozy, omniprésent à la télévision française, mais pas seulement... [Lire la suite]
03 janvier 2008

LA FAUSSE OUVERTURE SARKOZY: UN DENI DE DEMOCRATIE

Depuis des mois, le débat public en France, sur des sujets majeurs -tests ADN, statistiques raciales, réception en grandes pompes du dictateur libyen- semblent se dérouler, sans que personne ne s'en offusque, dans le huis clos du Conseil des ministres, au palais de l'Elysée. Puis illico presto dans les grands médias... Au risque extrêmement grave, en ces temps de médiatisation et de personnalisation outrancières de la vie politique, de faire croire aux Français qu'il n'existe pas d'opposition politique en France. Et c'est bien... [Lire la suite]
17 novembre 2007

LE JOURNALISME FRANCAIS A LA BOTTE DE SARKOZY? LA CROISADE ANTI-GREVES DE JEAN-PIERRE ELKABBACH

L'impartialité et la compétence de certains puissants journalistes français devraient se mesurer à l'aune du vocabulaire qu'ils emploient. Notamment s'agissant de l'actualité sociale qu'ils prétendent commenter. Presse libre ou porte-voix du gouvernement? Il faudrait choisir, comme y invite cette caricature! ____ Les grèves et les manifestations se multiplient et vont se multiplier en cet automne 2007 en France: -sur la question des régimes spéciaux de retraite parmi les cheminots et dans le secteur des transports ... [Lire la suite]
08 novembre 2007

LE GOUVERNEMENT POSTMODERNE DE SARKOZY ET LA FAILLITE DE LA PENSEE OCCIDENTALE VUE PAR JORDI VIDAL

Comment expliquer qu'un candidat à l'élection présidentielle française, tel que l'ancien avocat d'affaires et maire de Neuilly-sur-Seine, Nicolas Sarkozy, ait réussi pêle-mêle à rallier les classes populaires et les classes hyper-privilégiées, l'électorat de l'extrême droite xénophobe et populiste, de la droite gaullienne, une partie des sympathisants du centre et même certains électeurs de gauche? __ Comment comprendre que cet ancien ministre de l'Intérieur de droite, au bilan désastreux, soit parvenu à attirer des... [Lire la suite]
06 novembre 2007

SARKOZY, PRESIDENT RACAILLE AU GUILVINEC? SEGOLENE ROYAL PRONE L'EXEMPLARITE...

Trop c'est trop. L'ancien maire de Neuilly-sur-Seine et actuel président de la République, M. Sarkozy, a de nouveau "perdu ses nerfs", le 6 novembre 2007, en déplacement en Bretagne. Violent verbalement, prêt à en découdre physiquement avec un manifestant, il se comporte comme les "racailles" dont il voulait débarrasser les cités "au kärcher". Hypocrisie et immoralité politiques continues... Après avoir insulté son porte-parole devant une journaliste nord-américaine médusée, après avoir insulté les Africains et la chancelière... [Lire la suite]
21 juin 2007

L'HYPER PRESIDENCE ET SES ENTRAVES A LA CONSTITUTION

L’an dernier, Marie-France Garaud, ancienne conseillère à l’Elysée du président Pompidou puis deJacques Chirac, fin connaisseur des institutions et du droit constitutionnel, défenseur acharné de la Constitution de la Vième République, publiait La fête des fous, Qui a tué la Vième République?.   Elle imputait le meurtre des institutions à l’opposition originelle de François Mitterrand à celle-ci puis à la mise en œuvre par celui-ci de la cohabitation, à la théorisation de cette situation où la majorité parlementaire est opposée... [Lire la suite]