12 novembre 2009
"METALLOS ET DEGRAISSEURS" UNE PIECE DE THEATRE SUR LA MEMOIRE OUVRIERE A VOIR ET A PROMOUVOIR ABSOLUMENT !
Ni misérabiliste, ni caricaturale, ni manichéenne ou pontifiante, "Métallos et Dégraisseurs", pièce de Patrick Grégoire, nous offre un moment de joie, d'humour et de tendresse, parfois grave, en retraçant une histoire ouvrière qui est aussi une part de notre histoire commune.
Astuces scéniques, belle écriture emplie d'esprit, références historiques, décors sobres mais idoines, acteurs de talent : cette pièce de théâtre engagée et humaniste, nous rappelle, en ces temps de souffrance au travail, de chômage de masse et de règne du tout-libéral, ce qu'a été et ce qu'est la vie en entreprise.
Une entreprise dépendant d'Arcelor-Mittal, dont les ouvriers de Gandrange avaient été lâchement abandonnés par Nicolas Sarkozy - après une promesse non tenue de plus -, lui dont la politique anti-économique ravage la France, ouvriers soutenus par Ségolène Royal...
Ségolène Royal tacle Nicolas Sarkozy
envoyé par laboitafilms. - L'info internationale vidéo.
Contribution de S. Royal : intervention d'E. Martin
envoyé par E-LN. - L'actualité du moment en vidéo.
Ségolène rencontre les syndicats Arcelor-Mittal
envoyé par StarLuke. -
FR3 Lorraine 20 mai 2008
envoyé par acgandrange. - L'info video en direct.
A voir et à promouvoir d'urgence !
LA COMPAGNIE TAXI-BROUSSE PRÉSENTE MÉTALLOS ET DÉGRAISSEURS
SPECTACLE THÉÂTRAL AUTOUR DE LA MÉMOIRE OUVRIÈRE -
En 1779, le premier haut-fourneau est installé à Sainte-Colombe sur Seine. L'aventure industrielle va résonner dans le village pendant plus de deux siècles. La fabrique a eu jusqu'à 600 salariés dans le milieu des années 1970. Désormais propriété d'Arcelor Mittal, elle n'emploie plus que 50 personnes et ses jours semblent comptés.
« Métallos et dégraisseurs », c'’est l'histoire de cette usine métallurgique, à travers sept générations de tréfileurs, de 1866 jusqu’à nos jours. Cent cinquante ans d'histoire, rythmé par un comédien percussionniste à travers les sons du personnage usine en point central, qui dirige, dicte et nourrit.
Le texte a été écrit à partir de témoignages d’ouvriers et de documents historiques. Des années fastes aux années noires, des grandes grèves aux avancées sociales, des joies aux peines, des femmes et des hommes nous ont livré leurs regards sur leurs vies de métallos. Les rencontres entre petite et grande histoire rendent compte de tous ces espoirs humains, qu'ils soient positivistes, paternalistes ou communistes.
« Métallos et dégraisseurs », par ses distances et son humour, se situe ostensiblement dans la lignée de théâtres politiques à la Bertolt Brecht ou Dario Fo.
L'exposition photographique « une vie de Métallos » vient compléter le spectacle avec pour fond sonore les témoignages des ouvriers.
La création a eu lieu les 8 et 9 Mai derniers, dans le berceau du projet, à Sainte-Colombe-sur-Seine (21) en présence de l'ensemble des ouvriers collectés avec un succès incontestable auprès de quatre cents spectateurs.
Vous trouverez également ci-après un lien avec un reportage réalisé par France 3 : http://bourgogne-franche-comte.france3.fr/info/54115679-fr.php quelques images du spectacle : http://www.yvesnivot.com/metallos-SteCO ainsi qu'un dossier complet concernant notre proposition.
Spectacle tout public à partir de 12 ans
Mise en scène et écriture : Patrick Grégoire
Agnès Billard
Attachée de production
compagnietaxibrousse@neuf.fr Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
03 86 22 67 29
29 mars 2009
REGIS DEBRAY SALUE LE RETOUR AVEC SEGOLENE ROYAL DU MOT FRATERNITE DANS LE VOCABULAIRE POLITIQUE... ET TANCE NICOLAS SARKOZY
Régis Debray : un moment fraternité avec Désirs d'Avenir
Vidéo envoyée par segolene-royal
25 mars 2009
RESISTANCE CITOYENNE CONTRE L'OTAN, REPRESSION POLICIERE
Le drapeau anti otan polémique à Strasbourg
Vidéo envoyée par StrasTv
22 mars 2009
"LA JOURNEE DE LA JUPE" : QUAND L'ULTRA-VIOLENCE VIOLE LE SANCTUAIRE REPUBLICAIN DE L'ECOLE
Avant qu'il ne soit trop tard... MM. Sarkozy et Darcos, visionnez ce film...
Au lieu de favoriser, en détruisant l'école par des milliers de suppressions de postes, l'introduction de l'hyper-violence de notre société de consom-munication...
Et, de grâce, suivez l'actualité !
(source: i-télé)
La journée de la jupe - Bande-annonce (Isabelle Adjani)
envoyé par baryla. - Court métrage, documentaire et bande annonce.
20 mars 2009
SIGNEZ LA PETITION CONTRE LES PROPOS DU PAPE SUR LE PRESERVATIF
"LE PAPE DOIT IMMEDIATEMENT RETIRER SES DECLARATIONS CONTRE LE PRESERVATIF
Benoit XVI :le préservatif aggrave le problème du SIDA
Vidéo envoyée par ZappeurLePost
Par Gilles Leroy (Écrivain)
En ces jours de Sidaction et tandis que Benoît XVI poursuit sa tournée en Afrique, il est temps de demander au pape de retirer ses derniers propos sur le préservatif, qu'il accuse publiquement d'aggraver la propagation de la pandémie. «On ne peut pas régler le problème du sida avec la distribution de préservatifs», déclare-t-il. «Au contraire, leur utilisation aggrave le problème.» Une contrevérité si énorme ferait hausser les épaules si elle n'était dangereuse pour l'humanité entière.
Le pape est un guide spirituel dans de nombreux pays. A ce titre, son influence morale est immense et c'est bien en cela que ses paroles pourraient avoir des conséquences criminelles: sa responsabilité est au moins aussi grande que son influence. Curieux pasteur que celui qui conduirait ses brebis à une mort certaine. Il ne s'agit pas d'entrer dans un débat dogmatique, ni de faire injure à qui que ce soit. Il s'agit au contraire de respect et de mesure. Il s'agit de nous tous, croyants et athées, laïques et religieux.
Certes, le chef de l'Eglise catholique est dans sa sphère lorsqu'il exhorte à la fidélité et à la chasteté. Son prédécesseur ne prônait pas autre chose. Pour autant, jamais Jean-Paul II n'est parti en guerre contre le préservatif. Que signifie alors cette croisade? Où est le scandale dans ces quelques milligrammes de latex qui empêchent la mort d'être portée et transmise aux générations? Serait-ce que le préservatif, en faisant obstacle au virus, contrarie un châtiment divin? Ou craindrait-on encore, vieille lune, qu'il n'incite à la débauche? C'est de miséricorde que nous avons besoin face au sida, pas d'errements intellectuels ni de controverse inutile.
Il faut imaginer le découragement et la colère des médecins, des associations, de tous les gouvernements à travers le monde qui luttent contre la pandémie, si, à sa descente d'avion, à peine posé le premier pied sur le sol africain, le pape en deux phrases sape le travail de 25 années, réduit à rien les efforts humains et financiers de la prévention mondiale.
Le respect mutuel, c'est aussi de ne pas détruire l'œuvre d'autrui.
L'œuvre de celles et ceux, professionnels de la santé, bénévoles et personnel politique qui, jour après jour, depuis tant d'années, tentent d'éradiquer la maladie et d'en enrayer la propagation.
«Il nous appartient en premier lieu de protéger la vie humaine», déclarait hier Benoît XVI en visitant des malades camerounais. La cohérence, dès lors, l'honnêteté intellectuelle et la conscience de sa responsabilité lui indiquent la voie: il doit se rétracter
G.L."
=> Pour signer la pétition lancée par Gilles Leroy
17 mars 2009
REGIS DEBRAY, EN PHILSOPHE, REHABILITE LA FRATERNITE DE NOTRE DEVISE, APRES SEGOLENE ROYAL
Régis Debray - France Inter
Vidéo envoyée par franceinter
Régis Debray - France Inter
Vidéo envoyée par franceinter
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Ségolène ROYAL fête la fraternité au Zenith
Vidéo envoyée par teleTOC
02 mars 2009
PETITION CONTRE LA SUPPRESSION DU JUGE D'INSTRUCTION
Le Président de la République a annoncé sa volonté de supprimer le Juge d’instruction, sans même attendre les conclusions du comité Léger.
Les inquiétudes quant à cette suppression dépassent très largement les murs des cabinets d’Instruction et sont partagées par les auxiliaires et partenaires de la Justice.
La commission d’enquête parlementaire dite d’Outreau a clairement affirmé le principe du maintien du Juge d’instruction en proposant l’organisation d’un collège de l’instruction. A la suite de la loi du 5 mars 2007, les pôles de l’instruction ont été créés en mars 2008 et au 1er janvier 2010, la collégialité de l’instruction devait être mise en oeuvre.
Nous déplorons que le Président de la République, plutôt que de donner les moyens nécessaires à cette réforme votée récemment par le Parlement, se borne à reprendre le vieux serpent de mer de la suppression du juge d’instruction, sans envisager l’indépendance du parquet et les moyens d’une défense efficace .
Nous refusons la concentration des pouvoirs d’enquête et de direction de la police judiciaire dans les seules mains du Procureur de la République, actuellement hiérarchiquement soumis au pouvoir exécutif, et que chaque citoyen soit ainsi privé d’une voie de droit lui permettant de saisir un magistrat indépendant, à l’abri des pressions et contingences politiques ou médiatiques.
Nous, magistrats, fonctionnaires de Justice, avocats, partenaires de la Justice et citoyens, rappelons notre attachement au principe d’investigations contrôlées et exercées par un juge indépendant, garant d’un réel contradictoire, mettant les moyens de la puissance publique au service de la recherche de la vérité, quels que soient les statuts et la position sociale des mis en cause et des plaignants. Il s’agit là d’une fonction essentielle à la démocratie et l’oeuvre de justice.
Signer ici:
http://www.jeunesmagistrats.fr/instruction/
21 janvier 2009
2 ANS APRES SEGOLENE ROYAL, LA GAUCHE ENTONNE LA MARSEILLAISE CONTRE LA SUPPRESSION SARKOZIENNE DE LEUR DROIT D'AMENDEMENT
La gauche jospinienne, postmoderne, postnationale, relativiste, communautariste et multiculturelle avait abandonné les symboles et les grands principes de la République, après les ultimes célébrations du bicentenaire de la Révolution française de 1989. La notion de patrie était galvaudée comme nationalisme et antieuropéisme, celle de république brocardée en républicanisme, la laïcité en un signe d'intolérance et d'anticléricalisme fanatique.
Le drapeau français avait été abandonné à la droite puis à l'extrême-droite, la Marseillaise condamnée comme chant guerrier et intolérant... Propriété de Jean-Marie Le Pen, leader raciste, antisémite, sexiste et homophobe du Front National....
Après 2 années de destruction par le pouvoir sarkozyste des principes fondamentaux de la République française, laïque, démocratique et sociale, les députés socialistes ont, 2 ans après leur candidate à la présidentielle de 2007, redécouvert les vertus de l'hymne national... Il était temps...
VICTOR HUGO
"La Marseillaise n'est pas encore enrouée."
L'année terrible
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Depuis des années, dans les cercles universitaires, mondialisés mais fermés sur eux-mêmes, et parmi l'élite technocratique parisianiste sécretée par les grandes écoles, il était bon, en France, d' en finir avec les toiles d'arraignée républicanistes ou le fanatisme de la laïcité d'une minorité décadente, pour mieux adopter le modèle communautariste, post-raciste et donc racial anglo-saxon, pour mieux bâtir à nouveau sur une prétendue tabula rasa de notre passé la société française de demain...
Or, depuis, les dégâts de l'islamisme, du conservatisme pseudo-chrétien d'un Benoît XVI, des récriminations des nationalistes-religieux israéliens, force est de constater que les symboles et principes républicains, entés dans la citoyenneté égalitaire, devant la loi, du primat du politique sur l'économique et le confessionnel etc. sont de plus en plus d'actualité.
En 2007, la socialiste Ségolène Royal, candidate de toute la gauche pour l'élection présidentielle, avait appelé ses
partisans, à Marseille, à renouer avec le chant universel et républicain, mais aussi, qu'on le veuille ou non, national, de La Marseillaise.
A gauche, à Paris, on parla d'infléchissement national-fasciste, les ennemis de Mme Royal peaufinèrent des attaques indignes : on la compara alors au Maréchal Pétain, à une collaboratrice des nazis, à une nationaliste fasciste etc....
Segolene à Marseille
Vidéo envoyée par laurentaix
Or hier, face à la vonlonté sarkozyste de museler l'opposition de gauche, déjà gravement malmenée par le clan Sarkozy, les députés socialistes décidèrent d'entonner devant le président de droite de l'Assemblée nationale, La Marseillaise elle-même, après avoir heureusement scandé : "démocratie ! démocratie !"!
1 Crise politique Article 13
Vidéo envoyée par GroupeSRC
La Marseillaise, et son adjacent démocratique, ne sont donc pas morts en France, contrairement à ce que l'on a pu croire lors de la campagne de Ségolène Royal ! Comme avait écrit Victor Hugo, opposant à Napoléon III, c'est peut-être que la Marseillaise n'est pas encore enrouée, surtout face à une présidence de la République dont la dérive plus qu'autoritaire est patente.
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Il serait temps que la classe politique française, gauche et droite républicaines incluses renouent avec l'héritage de la Révolution française....
La gauche comprend-t-elle enfin que c'est tout l'héritage républicain qui est en passe de diparaître?
03 septembre 2008
DANS "LA REVOLUTION FRANCAISE N'EST PAS ENCORE TERMINEE" VINCENT PEILLON REPOND AUX CONTRE-REVOLUTIONNAIRES ET AUX ULTRALIBERAUX

Vincent Peillon, philosophe, membre du bureau national du parti socialiste, ancien député et député européen et conseiller de Ségolène Royal, réhabilite, en y mêlant une histoire du socialisme français, le moment fondateur que fut la Révolution française, ainsi que la pensée républicaine.
Ségolène Royal, ancienne candidate socialiste à la présidentielle en 2007, fut décriée dans son propre parti et au-delà, par la frange antirépublicaine de la gauche française, pour avoir fait chanter la Marseillaise dans ses meetings comme pour avoir estimé que le drapeau français appartenait à tous les Français...
Alors que mêlant thatchérisme, bushisme et néoconservatisme naïf, bouillie postmoderne et inculture, le sarkozysme remet en cause 1789 et son héritage, alors que Nicolas Sarkozy démolit peu à peu la culture et les acquis concrets fondamentaux issus de la République - telles la laïcité et la solidarité nationale - , Vincent Peillon affirme qu'il faut en finir avec le procès indéfini de la Révolution française.
Tout en s'attachant à montrer l'ancrage du socialisme français dans la pensée républicaine, il réhabilite le socle qui était commun à l'ensemble des formations politiques justement républicaines, avant l'arrivée au pouvoir de l'ancien maire de Neuilly-sur-Seine et de son clan.
S'il faut s'opposer radicalement et frontalement à Nicolas Sarkozy, il faut aussi comprendre que le socle intellectuel, qu'il méconnaît mais dont il est le symptôme, doit être démantelé de toute urgence.
Depuis de multiples années, une certaine pensée historienne hexagonale a préparé le terrain aux théories francophobes, contre-révolutionnaires et antirépublicaines - sous couvert d' anticommunisme - souvent publiées dans le monde anglo-saxon, avant d'être traduites en France.
D'où cette haine ou ce dédain pour la chose publique, le peuple et 1789 qui sévissent aujourd'hui tant à gauche qu'à droite, chez un Sarkozy thatchérien, communautariste et bushiste comme chez un Delanoë au parti socialiste, qui se veut libéral et manager.
L'invention récente du terme de "républicanisme", comme si la république était une idéologie comme les autres, en est la preuve la plus claire. Il s'agit de nier que la civilisation républicaine est un mode public de vivre-ensemble, dont l'histoire remonte à l'Antiquité, qui, loin d'englober la totalité de la vie humaine, propose de séparer le public du privé -le contraire de la pipolitique - de distinguer religion et politique, argent, intérêts privés et chose publique etc.
Extraits du chapitre "La République vivante":
"Les dogmes d'aujourd'hui sont, pour utiliser une expression d'Albert Camus dans L'homme révolté, des crimes logiques. [...] Nous vivons dans un cimetière. Parmi tous ces dogmes mortuaires, c'est le dogme de la fin de la Révolution, la parousie de l'historiographie libérale, que nous avons voulu briser ici!
Que ce dogmatisme ait pu avoir une efficacité historique, une justification, et donner lieu à une ferveur, qui le nierait? Il s'agissait de mettre un terme à la domination de l'historiographie communiste. Mais cette oeuvre accomplie, le dogme lui a survécu, et l'efficacité, la ferveur, la justification qui présidaient à sa naissance se sont transformés en routine, en superstition, en paresse.
[...]
L'idée républicaine n'est ni épuisée, ni dépassée, ni arrêtée. Elle chemine, à l'articulation de la pensée et de l'action, de la théorie et de la pratique.
[...]
Cette République vivante est-elle encore vivante? Fin de la Révolution! Mort de la République! C'est le geste propre, nous l'avons vu, de ceux qui, par réaction contre l'historiographie marxiste de la Révolution française, ont reproduit l'erreur de postuler une fin de l'histoire, celle de croire à une société définitive ayant liquidé toutes ses contradictions.
[...]
Il n'est pas juste de réduire la Révolution de 1793 à la Terreur. Pas davantage d'interpréter la Terreur au prisme de la révolution bolchévique, de la dictature du prolétariat et du goulag.
[...]
Dans cet entre-deux où nous sommes, le renouveau des études républicaines n'est pas une affaire de savants réservée à un petit cénacle érudit passionné de ses disputes. C'est, pour parler comme autrefois, une "oeuvre nationale" qui doit nous permettre, si on en prend la mesure, de sortir du moment de destruction pour aborder un moment positif".
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A lire d'urgence, pour comprendre que les livres noirs de la république cachent en fait de mauvais procès et que leur victoire idéologique a déjà et aura un impact effroyable sur la déchirure de la société française, l'unité de la République et la disparition de la France sur la scène européenne comme mondiale...
05 juin 2008
"MISERE DU SARKOZYSME, CETTE DROITE QUI N'AIME PAS LA FRANCE", DE PAUL ARIES, UN LIVRE PROPHETIQUE
Un livre paru en 2005, mais véritablement lucide et prophétique sur la France que voulait (dé)(cons)truire Nicolas Sarkozy en la conformant à sa vision du monde. L'ouvrage du politologue Paul Ariès éclaire bien évidemment la politique actuelle de destruction du temple républicain français -laïcité, humanisme, solidarité nationale, droits de l'homme, héritage révolutionnaire et républicain, notion d'égalité, de mérite, politique étrangère etc.).
La liquidation de la droite républicaine apparaît clairement, ainsi que l'arrivée possible au pouvoir d'une nouvelle droite en rupture républicaine.
Textes, citations et actions de Nicolas Sarkozy aux diverses fonctions qu'il a occupées, analyse de "ses" écrits à l'appui.
La future ouverture et la liquidation des clivages politiques y est clairement annoncée dans un paragraphe consacré aux "sarkozyens de gôche"...
La liquidation prochaine, sous l'égide de Simone Weil, du Préambule de la Constitution, à savoir de l'esprit de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen et du Préambule de la Constitution de 1946, avec l'introduction de la discrimination positive raciale et de la dignité de la religion, apparaît logique.
Quelques titres de chapitres ou de parties:
"Chapitre 2. Le désamour de la France
Chapitre 3. Le sarkozysme contre le modèle français
La haine du modèle social français
La haine du modèle républicain français
Chapitre 5. La France du sarkozysme
Le sarkozysme contre la démocratie
Le sarkozysme et la question de l'Etat
Chapitre 6. Nicolas Sarkozy et le sarkozysme
Sarkozy ou le faux "anti-establishment"
Le sarkozysme est-il un populisme?
Les sarkoziens de "gôche"
Deuxième partie: Le sarkozysme est-il républicain?
Chapitre 1. Le sarkozysme contre la liberté
Le sarkozysme et la religion
Classes populaires, classes dangereuses
Chapitre 2. Le sarkozysme contre l'égalité
La critique de l'idée de pauvreté
La critique de l'idée d'égalité
Le concept de discrimination positive
Le concept de minorité visible
Pourquoi Sarkozy est-il communautariste?
Chapitre 3. Le sarkozysme contre la fraternité
La critique de la notion de fraternité
La critique de la notion de justice sociale
Le sarkozysme et l'amour des riches
Le sarkozysme et le "conservatisme de la compassion"
Troisième partie: Travail, Respect, Patrie
Chapitre 1. Le sarkozysme et le culte du Travail
La critique du droit du travail
Travailler plus pour ganger moins
Chapitre 3. Le sarkozysme et la défense de la patrie
L'incompréhension de la patrie
Le sarkozysme et le "choc des civilisations"
"Sarko l'Américain
Conclusion. Le sarkozysme contre la France."
La liquidation de la devise républicaine: "Liberté, égalité, fraternité" y est prévue, remplacée qu'elle serait, selon l'auteur, par: "travail, respect, patrie".
Voici le résumé et la présentation figurant au dos du livre, édité par Parangon/Vs:
"Le sarkozysme n’est pas que Sarkozy, ni tout Sarkozy. Courant politique largement importé, il est la version française de la contre-révolution néo-conservatrice qui a déjà triomphé dans de nombreux pays. En rupture avec la tradition républicaine, il réalise une synthèse entre la vieille droite orléaniste, ralliée à la république faute de mieux, et le néo-conservatisme, étranger à toutes les traditions politiques et philosophiques libérales françaises : la droite française ne serait jamais assez à droite car notre tradition libérale serait un faux libéralisme. Sorte de revanche par procuration de la France de l’Ancien Régime, le sarkozysme ne cesse de rêver que la nation se brouille avec Marianne pour se jeter dans les bras de Marie. Le jeu dangereux de Sarkozy envers un certain islam n’aurait-il d’autre but que de remplir les églises, d’importer en France la thèse du « choc des civilisations » et de revoir nos alliances stratégiques ? Sarko l’Américain et Sarko l’Israélien ont un seul but : s’en prendre à la « grandeur » de la France. Le sarkozysme n’est pas seulement une « droite décomplexée », mais une droite qui n’aime pas la France telle qu’elle résulte de son histoire. Véritable machine de guerre contre nos valeurs, il n’aurait de cesse, au pouvoir, de virtualiser encore davantage la Liberté, l’Égalité et la Fraternité pour les remplacer par sa propre devise : Travail, Respect, Patrie. Le sarkozysme emportera tout sur son passage : notre modèle social, construit au cours du xxe siècle, mais aussi la République née de 1789 et, avec elle, l’histoire presque millénaire de notre État-nation. La droite française doit se ressaisir pour que Nicolas Sarkozy perde dans son camp. Il faut aussi que la gauche redevienne enfin capable de vivifier ses propres valeurs pour lui opposer, avec une autre mémoire, un autre futur.
Paul Ariès, politologue, spécialiste de la mondialisation, est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages consacrés aux conséquences de la mondialisation: malbouffe, sectes, agression publicitaire..."
Sarkozy : France, Aime-la ou quitte-la!, slogan du Front national
Vidéo envoyée par leruisseau
Un slogan que Nicolas Sarkozy aurait dû s'appliquer à lui-même avant de le reprendre à l'extrême-droite durant sa campagne présidentielle....













