17 février 2011

NICOLAS SARKOZY ABOLIT L'INDEPENDANCE DE LA JUSTICE QUAND SEGOLENE ROYAL VEUT LA CONSOLIDER

Depuis le 6 mai 2007, la "fracture républicaine" annoncée par Ségolène Royal était amorcée par le Président Sarkozy fraîchement élu, fort de l'unité de la droite, du report de millions de voix du Front national comme d'un PS en retard de 20 ans sur son temps, désuni tout au long de cette éprouvante campagne. Au coeur de cette brisure : la remise en cause de la si précieuse séparation des 3 pouvoirs : le législatif, l'exécutif et l'autorité judiciaire. Au pays de Montesquieu, l'indépendance de l'Autorité judiciaire,... [Lire la suite]
09 mars 2010

"JOURNEE JUSTICE MORTE" EN FRANCE : CONTRE LA DERIVE PRE-TOTALITAIRE DU REGIME SARKOZYSTE

L'autonomie de l'Autorité judiciaire est inscrite dans notre Constitution. L'indépendance de la Justice et donc du juge est un des piliers de la démocratie et un héritage des Lumières. Comme il n'y a pas de république sans services publiques, il n'y a pas de démodratie sans Justice de la République autonome, rendue au nom du peuple. Les magistrats qui assistent à la destruction de ces principes, tous syndicats réunis, dénoncent ce dangereux mouvement. Aujourd'hui sera  Journée Justice morte, en France. ... [Lire la suite]
03 mars 2010

LA SUPPRESSION DU JUGE D'INSTRUCTION, UN DES ELEMENTS TOTALITAIRES DU SARKOZYSME

La destruction de la république française suit son cours. Ainsi Mme Alliot-Marie, autrefois qualifiée de chiraquienne post-gaulliste, prend le relais de Rachida Dati devant l'histoire politique de France... participant à la fois de la liquidation de fueue la droite républicaine, respectueuse de nos principes fondamentaux, et de la dérive pré-totalitaire du régime, évoquée il y a presque un an dans ce blog: contrôle des médias et propagande mise au pas et privatisation à des fins personnelles de la police de la République par le... [Lire la suite]
02 mars 2009

PETITION CONTRE LA SUPPRESSION DU JUGE D'INSTRUCTION

Le Président de la République a annoncé sa volonté de supprimer le Juge d’instruction, sans même attendre les conclusions du comité Léger. Les inquiétudes quant à cette suppression dépassent très largement les murs des cabinets d’Instruction et sont partagées par les auxiliaires et partenaires de la Justice. La commission d’enquête parlementaire dite d’Outreau a clairement affirmé le principe du maintien du Juge d’instruction en proposant l’organisation d’un collège de l’instruction. A la suite de la loi du 5 mars 2007, les pôles de... [Lire la suite]
21 février 2008

LA RETENTION DE SURETE OU LA PRISON A PERPETUITE SANS JUGEMENT DANS LA FRANCE DE SARKOZY

Une nouvelle fois saisi, le Conseil constitutionnel a donc validé en partie, le 21 février 2008, un projet de loi infâme du gouvernement nommé par Nicolas Sarkozy. Il s'agit ici de la "rétention de sûreté" défendue par la ministre de la Justice, Rachida Dati, qui permet de maintenir emprisonné à vie des hommes et des femmes jugés "dangereux" après qu'ils ont purgé la totalité de leurs peines, et ce, sans nouveau jugement... CONDORCET "De toutes les manières d'opprimer les hommes, l'oppression légale... [Lire la suite]
15 février 2008

NICOLAS SARKOZY, EXHIBITIONNISTE SELON ROYAL, A VIOLE LA VIE PUBLIQUE DES FRANCAIS AVANT QUE LA PRESSE N'AIT VIOLE SA VIE PRIVEE

Après avoir bâti sa stratégie de conquête du pouvoir sur la mise en scène publique de sa vie intime, on aurait pu penser que devenu président de la République, Nicolas Sarkozy renoncerait à ce mélange des genres. Or depuis son élection le 6 mai 2007, le "très-bling-bling-chrétien" président a continué à distiller aux médias des événements choisis de sa vie intime et à en cacher d'autres, pensant s'assurer ainsi une popularité constante. C'est là le sens de ce que l'on pourrait appeler le "pipolitisme". Les Français s'identifieraient,... [Lire la suite]
17 septembre 2007

Mme DATI INVENTE LE PRINCIPE DE LA "DEPENDANCE DE LA JUSTICE" : LES PEINES-PLANCHERS

Typique de l'ultralibéralisme, le mépris pour le droit -social évidemment mais, de façon moins évidente, constitutionnel- règne désormais au plus haut niveau de l'Etat et même au ministère de la Justice... Les inquiétudes, manifestées par de nombreux magistrats mais aussi par l'organe constitutionnel qu'est le Conseil supérieur de la magistrature, relatives au non-respect du principe républicain et constitutionnel de "séparation des pouvoirs" et d'indépendance de l'autorité judiciaire paraissent de plus en plus fondées... ... [Lire la suite]