15 novembre 2009
L'IDENTITE NATIONALE DE LA FRANCE SELON FRANCOIS MITTERRAND, A L'ATTENTION DE NICOLAS SARKOZY
On n'osera pas ici faire le parallèle entre François Mitterrand, président de la République durant 14 ans, et l'ancien maire de Neuilly-sur-Seine aujourd'hui assis sur les mêmes fauteuils, locataire du même palais de l'Elysée.
Il est cependant piquant de noter que la conception mitterrandienne de la cohésion nationale était à l'opposé de celle de Nicolas Sarkozy...
Petite contribution au débat lancé par ce dernier pour rameuter les électeurs du Front National en vue des prochaines échéances électorales régionales.
FRANCOIS MITTERRAND
"Tous les hommes naissent libres et égaux en droit, dit la Déclaration. C'est écrit, donc c'est vrai ! Des générations de bourgeois ont dormi là-dessus d'un sommeil profond, conscience en paix, dans la chambre capitonnée d'un droit public tout confort."
"L'égalité n'est jamais acquise ; c'est toujours un combat."
Pensées, répliques et anecdotes
Paix Civile & Paix sociale 2007
envoyé par reeplay. - L'info video en direct.
Nicolas Sarkozy, Premier ministre de facto, ses conseillers, ministres à la place des ministres, n'en finissent pas de courir après les voix de l'extrême droite raciste, xénophobe, homophobe, populiste, en perpétuelle campagne.
Aujourd'hui pour les prochaines élections régionales, ils agitent donc, eux qui procèdent au révisionnisme historique de la France, à la rapide destuction de notre civilisation républicaine, eux qui n'aiment pas le "modèle français", ils lancent un pompeux "débat" en préfecture sur l'"identité nationale".
S'il faut en débattre, c'est bien qu'ils ne la représentent pas et n'ont pas l'autorité ni la culture requises pour la "vivre" et la promouvoir.
C'est aussi que, si celle-ci existe un tant soit peu, ils la détruisent.
Mitterrand, infatigable bretteur, répondait à de Gaulle :
"Je n'ai pas besoin d'une idée de la France. La France, je la vis."
Les Français ont par contre un impérieux besoin de retour à nos principes politiques républicains, gravés aux frontons de nos bâtiments publics désormais privatisés par la nouvelle droite.
________
N'attendons donc rien du débat prochain, enclos dans ces préfectures qui procèdent à l'expulsion en masse et par quotas d'immigrés qui ne sont plus les bienvenus.
A une opposition humaniste, sociale, démocratique, laïque, républicaine de démontrer en actes et actions qu'une autre France que celle, détestée et ravagée par M. Sarkozy, est possible, sans esquiver - ils n'ont plus d'excuses désormais, la question.
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