Nicolas Sarkozy, avec son ouverture-imposture - citant Jaurès et faisant appliquer par des politichiens dits de gauche sa politique "nouvelle droite" a réalisé la post-démocratie.

Avec l'aide inestimable d'un parti socialiste s'autodétruisant au congrès de Reims, cette post-démocratie prend des allures, via la dernière couverture du Point, d'une "unanimocratie"...

Au pouvoir du peuple - que les partis ne parviennent plus à médiatiser -, au débat démocratique, à la pluralité intrinsèque du politique succèdent le pouvoir pré-totalitaire de l'unanimité.

C'est assez grave...

Mais du moment que Bouygues continue à nous offrir notre Secret Story quotidien ; qu'Orelsan nous délivre l'héritage sonore d'Arthur Rimbaud, sacré par des Frédéric Mitterrand et autres Jack Lang, que demande le peuple?